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Lettre à Richard Martineau (J de Mtl) à propos de Cuba

Michael Patrick..., Lunes, Marzo 1, 2010 - 21:39

Votre chronique FRANC PARLER, au Journal de Montréal devrait bien plutôt s'appeler COMMENT CHARRIER.

M. Martineau,

Celle du 28 février dernier, sous le titre : Fidèles à Fidel, fait preuve d'une démagogie sans pareil. Je ne parlerai pas de votre tour d'horizon, en passant par Raymond Aaron, citant Voltaire, éclaboussant Sartre, Godar et cie, je n'ai pas la prétention d'être aussi savant que vous, en me prononçant sur ces grands noms.

Mais, ce qui fait le titre de votre texte et les quelques premiers paragraphes ont de quoi faire redressir les cheveux sur la tête. Ce soit-disant prisonnier d'opinion, Orlando Zapata, aurait été selon vous, condamné à 32 ans de prison à Cuba, pour avoir tout simplement participé à une manifestation en faveur des droits de la personne.

Mais dites donc, vous vous n'êtes pas forcé trop trop pour nous sortir çà; prenez vous les lecteurs pour des imbéciles ?

Voici la réalité :

Zapata n’a jamais été accusé par le gouvernement de La Havane d’être stipendié par une puissance étrangère et l’a toujours considéré comme étant un détenu de droit commun. Zatapa disposait d’un lourd passé judiciaire. En effet, depuis juin 1990, il avait été arrêté et condamné à plusieurs reprises pour « troubles à l’ordre public, dégradations, rébellion à agent de la force publique, escroquerie, exhibitionnisme, voies de fait et détention illégale d’armes de 6° catégorie ». En 2000, il avait fracturé le crâne du citoyen Leonardo Simón d’un coup de machette. Son casier judiciaire ne comporte aucun délit d’ordre politique. Ce n’est qu’après son incarcération de 2004 que sa mère Reyna Luisa Tamayo s’est rapprochée des groupes d’opposants au gouvernement, mais elle n’a jamais été inquiétée par la justice.

Voyez M. Martineau, comment on convertie un prisonnier de droit commun en prisonnier politique. De plus, ce dernier demandait comme amélioration de détention, la raison de sa grève de la faim qui l'a conduit à la mort, une cuisine privée et un téléphone portable à l'intérieur de sa cellule; conditions impossibles à concéder, ce qui l'a conduit tout droit vers un suicide.

M. Martineau, ne prenez pas les lecteurs pour des cruches, gardez pour vous vos préjugés et votre haine pour Cuba.
Avec vos propos démagogiques, c'est tout le domaine journalistique que vous salissez.

Michael Walsh
Association québécoise des amiEs de Cuba
Boischatel, Québec



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