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Retranchement du CSA

Anonyme, Saturday, May 30, 2009 - 17:16

À l'intérieur du 565 Dublin, les personnes sympathisantes du Centre Social Autogéré ont constaté que le lieu n'était pas en état d'être occupé pour le moment. Simultanément, elles ont été attaquées par les forces de l'ordre, par poivre de cayenne et à coups de matraques. Un appel au dispersement a été lancé, les personnes qui se trouvaient dans le bâtiment tentent de quitter les lieux en groupes.

Ceci ne signifie pas pour autant la fin du projet. Ils peuvent attaquer les bâtiments armés de gaz et de matraques, nous continuerons à construire l'espace de notre solidarité armé-e-s de notre détermination.



Subject: 
Tragédie de 2001, farce de 2009
Author: 
4ravache
Date: 
Sat, 2009-05-30 23:19

Le squat politique mouture 2009 étant noyer dans l'oeuf, je me demande si il y a des militant-e-s qui on appris quoi que ce soit du dernier grand squat médiatisé de l'été 2001.

Contexte municipal de l'époque: élections à l'automne. Contexte d'aujourd'hui: idem. En 2001, nos édiles n'ont pas taper vite et fort avec la police, et l'ex maire Bourque avait perdu beaucoup de plumes avec l'affaire Overdale-Préfontaine.

Avec les problèmes qu'à aujourd'hui le présent maire Tremblay, rien d'étonnant qu'il ne voulait pas prendre de risques qu'encore une fois, un événement semblable cherche la sympathie de certain-e-s (ou l'approbre d'autres) pour devenir un enjeux social qui doit impérativement être récupérer pour des fins politiques.

Encore un spectaculaire débâcle gauchiste pour confirmer une fois de plus le statut de victime. Comme si il n'y avait pas assez d'ennuis dans vos vies...


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Subject: 
Faut pas charier!
Author: 
La Rue
Date: 
Sun, 2009-05-31 08:18

Je suis d'accord avec le fait que l'expérience d'Overdale-Préfontaine en 2001 aurait dû être considérée pas les militants du CSA. Quand on sait qu'aucun squat n'est toléré, ça fait beaucoup d'énergie mise sur un projet qui risque très fort de ne jamais voir le jour, surtout que ce projet date de plus d'un an et a demandé énormément de travail.
Pour toute l'énergie mise dans ce projet, je ne suis pas d'accord à le condamner aussi sévèrement. Et encore plus pour la raison que si l'on considère que tout ce qu'on fait d'illégal est perdu d'avance, eh bien on ne fera plus jamais rien.

Depuis que je suis allé à une soirée bénéfice pour la CSA en hiver 2008, j'avais comme l'impression que les militants impliqués cultivaient un rêve irréalisable, car j'avais vécu moi-même une partie des déboires de 2001. Ma bulle à moi était crevée, pas la leur. Cependant, je crois qu'il faut continuer à revendiquer et à commettre des actions d'éclat dans le genre... mais il ne faut pas penser que l'état nous laissera faire et ensuite se surprendre à ce que notre projet soit brutalement avorté par les crottés en uniformes.
Malheureusement l'appui de groupes communautaires à ce genre de projet ne sera utile en aucun cas dans sa défense. Du moins peut-être seulement au niveau de la sympathie du public et (peut-être) pour faire des pressions sur l'administration municipale, ce qui n'a pas vraiment de poids légal.


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Subject: 
Faut pas charier!
Author: 
La Rue
Date: 
Sun, 2009-05-31 08:18

Je suis d'accord avec le fait que l'expérience d'Overdale-Préfontaine en 2001 aurait dû être considérée pas les militants du CSA. Quand on sait qu'aucun squat n'est toléré, ça fait beaucoup d'énergie mise sur un projet qui risque très fort de ne jamais voir le jour, surtout que ce projet date de plus d'un an et a demandé énormément de travail.
Pour toute l'énergie mise dans ce projet, je ne suis pas d'accord à le condamner aussi sévèrement. Et encore plus pour la raison que si l'on considère que tout ce qu'on fait d'illégal est perdu d'avance, eh bien on ne fera plus jamais rien.

Depuis que je suis allé à une soirée bénéfice pour la CSA en hiver 2008, j'avais comme l'impression que les militants impliqués cultivaient un rêve irréalisable, car j'avais vécu moi-même une partie des déboires de 2001. Ma bulle à moi était crevée, pas la leur. Cependant, je crois qu'il faut continuer à revendiquer et à commettre des actions d'éclat dans le genre... mais il ne faut pas penser que l'état nous laissera faire et ensuite se surprendre à ce que notre projet soit brutalement avorté par les crottés en uniformes.
Malheureusement l'appui de groupes communautaires à ce genre de projet ne sera utile en aucun cas dans sa défense. Du moins peut-être seulement au niveau de la sympathie du public et (peut-être) pour faire des pressions sur l'administration municipale, ce qui n'a pas vraiment de poids légal.


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Subject: 
Ben voyons!
Author: 
Butte aux cailles
Date: 
Mon, 2009-06-01 12:17

Je ne partage pas du tout ton analyse de la situation.

Un point important pour expliquer pourquoi overdale a pu demeurer longtemps, c'est le fait que le propriétaire restait non-rejoignable, suffisament longtemps pour permettre de transformer cet action en réel problème politique pour le maire. Ensuite, le maire s'est lancé dans un bal de négociation avec les squatter, jusqu'à l'épisode de Préfontaine. La suite on la connait.

Le CSA a choisi un bâtiment, très symbolique, puisque deux tours de 6 étages de condos devraient y voir le jour bientôt et plusieurs résident-e-s s'y opposent. Dans ce contexte, tout laissait croire que le propriétaire allait facilement être rejoignable et peu enclin a accepter la négociation, pour lui, la seule chose qui importe réellement c'est le profit réalisable avec ce projet... alez hop, on signe la demande d'expulsion... La Ville veut sew débarasser de ce dossier rapidemment pour le voir déborder sur la scène municipale... et tout est balayer sous le tapis.

Je crois, je ne suis pas certains, que le CSE en 2001, ne prévoyait pas demeurer longtemps, il s'agissait d'un coup d'éclat. Puis, par la force des choses le squat est devenu permanent. Le CSA en 2009, se voulait permanent mais n'a pas pu demeurer plus que 24 heures. Le choix de bâtiment est important, c'est le propriétaire qui autorise ou non l'éviction!

Ce bâtiment méritait bien la campagne mené par le CSA. Ce terrain mériterait qu'on y retourne de nouveau!


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Subject: 
merci
Author: 
noisymcloud
Date: 
Mon, 2009-06-01 13:41

Tant qu'on aura des gens comme 4ravache pour émettre des commentaires constructifs comme ceux-là, tout espoir n'est pas perdu.

Ta yeule ostie de loser.











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Subject: 
Overdale?
Author: 
Fer
Date: 
Mon, 2009-06-01 23:00

La situation du squat du CSA est complètement différente de celle de overdale. Après deux ans de préparation, je crois qu'à quelquepart dans au moins une réunion quelconque on a du parler des situations qu'il y a eu avant. D'ailleurs, en prenant le temps de regarder quelquepeux les video, on comprends que les gens impliqués dans le projet connaissaient très bien ce qui s'était passé et comment ils pourrait proposer quelquechose de créatif et nécéssaire dans un quartier comme PSC.

Overdale était un squat d'habitation, l'idée derrière le CSA était de créer un lieu de rassemblement pour les résidents. Toute une différence. Mais évidemment ça ne fait pas l'affaire de la ville... enfin on pourrait en débattre, ce n'est pas l'important ici.

Mais selon moi, comparer les deux projets dans le but uniquement de chialer ne fait que mettre en colère les gens qui ont ce projet à coeur. De plus à peu de temps de l'événement lorsque les gens sont encore sous le choc et la frustation... des fois, vaut mieux garder ses commentaires pour soi au lieu d'embêter inutilement les gens.


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Subject: 
simple curiosité
Author: 
anonymes_notoires
Date: 
Tue, 2009-06-02 02:10

comment les organisateurs du CSA peuvent-ils concilier leur refus de l'autorité avec leur politique anti-drogue ?


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Subject: 
Ce n'est pas de la grosse
Author: 
Fer
Date: 
Tue, 2009-06-02 08:48

Ce n'est pas de la grosse repression autoritaire de demander aux gens de respecter les normes sociales. Si c'était une démonstration sur la légalisation de la mari peut-être serait-il pertinent, mais ce n'est pas le cas ici.

Peut-être ai-je mal complir ta quetion?


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Subject: 
une règle légitime
Author: 
Isyan
Date: 
Tue, 2009-06-02 14:01

Tout à fait d'accord.

Il est logique d'exiger que les participantEs à une action telle que cette réappropriation à PSC s'abstiennent d'amener de la drogue avec eux/elles parce que cela diminuerait les chances de réussite de l'occupation en donnant des excuses supplémentaires aux policiers pour qu'ils interviennent. (Et je dis ça même si je suis moi-même consommateur de drogue, soit dit en passant, alors ce n'est pas parce que j'ai des préjugés ou quoi que ce soit.)

C'est normal qu'il y ait un minimum de règles à respecter lors d'actions comme celle-ci et en fait, il faut garder en tête que plus le mouvement anti-capitaliste prendra de l'expansion, plus il impliquera de supporters et plus il entreprendra des actions radicales et audacieuses, eh bien plus il faudra être bien organiséEs et disciplinéEs afin d'être efficaces dans le fonctionnement de nos organisations et dans la lutte contre la répression.

Il faut pas se compter des histoires: si on veut un mouvement révolutionnaire de masse avec des chances de réussir, il va nous falloir un paquet de normes sociales à respecter afin d'avoir une grande unité dans l'action et d'augmenter le plus possible l'efficacité de nos tactiques.

Ce n'est pas de l'autoritarisme puisque touTEs les militantEs participent à la lutte sur une base entièrement volontaire. (Contrairement à notre participation au marché du travail par exemple, qui se fait sur une base forcée.)

L'essentiel, c'est de faire la distinction entre autorité légitime et autorité illégitime.


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Subject: 
c'est bien légal de boire
Author: 
anonymes_notoires
Date: 
Tue, 2009-06-02 14:52

l'autorité de la loi prohibant les drogues douces comme le weed est-elle légitime ?

et si on aspire à l'efficacité et à la discipline dans la lutte, alors pourquoi ne pas interdire également toute consommation d'alcool lors d'une telle occupation ?

enfin, permettez-moi de douter que le fumage de joints puisse peser lourd dans la balance lorsque les flics doivent décider s'ils doivent intervenir ou non pour mettre fin à l'occupation d'un bâtiment qui a été pris par la force, un acte qui constitue déjà en soi une infraction au code criminel comme on le sait tous.


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Subject: 
choisit ton combat
Author: 
Fer
Date: 
Tue, 2009-06-02 21:37

Choisit ton combat man! tu peux pas TOUT réclamer en même temps!

Dans un monde idéal, j'accepterai bien que les gens consomment du weed comme ils pourraient consommer de l'alcool comme tu le dis.

Cependant, pour la réusite d'une telle action il faut avoir l'opinion publique de notre côté. Dans un monde idéal, encore, on n'utiliserai pas cette excuse, mais faut être réaliste aussi. Faut pas oublier que si les médias tombent sur un dude qui se fume son joint comme il le fait a tous les jours, sa y est c'est fini: nous sommes tous catégorisés comme des sale hippis chaotiques et toxicomanes, destructeurs de toute normes sociales et de la raison humaine, en plus d'enligner nos enfants dans la débauche!!!

Dans ta même logique on dirait que c'est tout ou rien. Et si c'était tout, est-ce qu'il faudrait accepter que les gens se fument des roches, s'injectent de l'héro ou sniffent de la coke??? À un moment donné il faut trancher et nous trancherons selon ce que dit la loi, malheureusement.


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Subject: 
Pas très compliqué
Author: 
patc
Date: 
Tue, 2009-06-02 22:15

C'était comme ça parce que les organisateurs et organisatrices, par un processus démocratique direct, en sont venuEs à cette directive, comme à l'ensemble des éléments qui composaient le code de "vivre ensemble", ce sans quoi il est impossible de concevoir un projet politique d'occupation.

Elles et ils ont conclu que la bière, brassée artisanalement dans le cadre d'un projet autonome du CSA, était acceptable, mais que la consommation d'autres drogues à l'intérieur du bâtiment occupé, soient-elles douces, ne l'était pas.

Par ailleurs, il n'y avait pas de police des mœurs au CSA, il était possible à n'importe qui de se fumer un joint à l'extérieur du bâtiment si ça leur tentait.


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Subject: 
question de cohérence
Author: 
anonymes_notoires
Date: 
Tue, 2009-06-02 22:48

ce sont les organisateurs du CSA qui disent refuser l'autorité.

de deux choses l'une : soit on refuse l'autorité ou soit on essaye de trouver un terrain d'entente avec elle.

il me semble que de négocier avec l'autorité, fusse-t-elle en habit de pompier, ou d'établir un code de vie inspiré de lois votées par les autorités politiques, ne correspondent pas exactement à un refus de l'autorité.


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Subject: 
il me semble que tout ça est cohérent
Author: 
Isyan
Date: 
Wed, 2009-06-03 02:23

Les organisateurs du CSA ne disent pas refuser l'autorité en tant que tel, ils et elles disent refuser l'autorité illégitime (voir http://www.centresocialautogere.org/fr/a-propos-du-CSA). Cela ne comprend donc évidemment pas leur autorité légitime (puisqu'elle vient d'un processus réellement démocratique) de faire respecter certaines règles utiles pour l'occupation.

Tu dis que ce n'est pas correct qu'un code de vie soit inspiré par les lois du gouvernement, mais qu'est-ce que tu voudrais au juste? Qu'on ne s'en inspire pas, donc qu'on accepte que les participantEs à l'action se foutent de toutes les lois bourgeoises, sous prétexte d'opposition à l'État? Qu'est-ce qui m'empêcherait alors d'aller à l'occupation avec un shotgun et de tirer sur les flics? Bien sûr, il n'y a personne de sain d'esprit qui ferait ça, mais c'est juste pour montrer que, même si c'est chiant, on a pas le choix de tenir compte de l'existence des lois. Il y en a qu'on peut décider d'ignorer (pour permettre d'entrer dans le batîment et de résister un tant soi peu), mais on peut quand même pas rejeter tout le code criminel en bloc. La question c'est de savoir où trancher la ligne.


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Subject: 
cohérence où es-tu ?
Author: 
anonymes_notoires
Date: 
Wed, 2009-06-03 03:06

Les organisateurs du CSA évoquent leur refus de l'autorité ici même : http://www.centresocialautogere.org/fr/content/centre-social-autogéré-–-installation-réussie

Notons que deux paragraphes plus loin, ces même organisateurs écrivent que le CSA cessera d'être sous la menace constante d'une éviction le jour où leur projet sera reconnu par les autorités municipales.

La survie du CSA tiendrait-elle donc dans sa reconnaissance par une autorité qualifiée d'illégitime par les organisateurs eux-mêmes ?


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Subject: 
dans quel monde vis-tu?
Author: 
Fer
Date: 
Wed, 2009-06-03 12:48

Je ne sais pas dans quel monde tu vis anonyme?

Pour l'instant, ceux qui détiennent le gros bout du baton sont ceux qui pronnent un pouvoir centralisé fort et absolu. Effectivement, nous sommes contre ce type d'autorité, mais tant et aussi longtemps qu'il sera en place, il faut en tenir compte.

Si tu ne comprends pas cette simple logique, alors que propose-tu donc?

chialage, chialage, chialage... sois donc un peu plus proactif body au lieu de trouver des bibites aux gens qui s'investissent vraiment.


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Subject: 
à quoi ça rime ?
Author: 
anonymes_notoires
Date: 
Wed, 2009-06-03 15:12

pour répondre à Fer, je vis dans un monde où le fait de soulevé de simples questions est souvent assez mal vu, incluant chez des gens qui sont semblent-ils en opposition avec la pensée unique.

je vis aussi dans un monde où un projet de squat ne peut survivre bien longtemps sans négociations et compromis avec les autorités.

face à une telle situation, l'autorité politique a deux choix :

soit elle adopte la ligne dure en refusant tout dialogue avec des gens qui, de toute façon, s'affichent comme réfractaires à l'autorité, et en envoyant un bataillon de flics pour vider la place ;

ou soit elle adopte une approche plus sournoise, en essayant d'imposer un certain encadrement aux libertaires en entreprenant des pourparlers avec eux, ce qui aura tôt ou tard pour effet d'exacerber les contradictions chez ceux qui disent refuser l'autorité illégitime.

dans ce cas, les flics n'auront pas vidé la place mais la notion de refus de l'autorité illégitime aura été vidée de tout son sens.

si on convient que la survie du squat devra être négociée avec le pouvoir en place, alors à quoi est-ce que ça rime de proclamer son refus de l'autorité illégitime ?


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Subject: 
équilibre et cohérence
Author: 
patc
Date: 
Wed, 2009-06-03 13:59

Pour répondre à ta question, quand il s'agit de vivre ensemble dans un contexte particulier, il est tout à fait cohérent de se doter collectivement d'un code de vie, c.-à-d. d'un ensemble de balises qui servent à départager ce qui est acceptable pour la collectivité de ce qui ne l'est pas.

Bien sûr, si cette "hygiène de vie collective" était imposée par le haut par une poignée de chefs, cela ne serait pas cohérent avec des principes anti-autoritaires. Mais quand elle est déterminée par le collectif dans son ensemble par un processus rigoureusement démocratique, il est parfaitement cohérent pour les membres du collectif de respecter les éléments de ce contrat.

Autrement dit, il est facile d'être total quand on est tout seul dans son coin, mais quand on essaie de construire des projets de vie avec d'Autres personnes, il est parfois important de faire des compromis pour en arriver à une forme plus élevée de cohérence (démocratique).

Le corollaire de cette approche est que, lorsque le collectif s'élargit, les éléments du code de vie sont naturellement remis en question et re-soumis à l'approbation du collectif par quête de consensus.

Par exemple, la consommation de drogue douce à l'intérieur d'un bâtiment occupé est le genre de thème qui aurait sans doute été voué au débat dans un avenir plus ou moins proche du CSA si l'occupation avait collé.

(Soit dit en passant, la proscription du pot est intimement liée à celle de la cigarette en milieu fermé, qui elle représente un enjeu de santé important. C'est par recherche de cohérence, justement, que la boucane de pot se voit réservé le même sort que la boucane de tabac.)


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CMAQ: Vie associative


Quebec City collective: no longer exist.

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