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Hors d’Oeuvre est bannit de Reclaim

Anonyme, Mercredi, Octobre 11, 2006 - 20:10

Des libertaires

Nous avons assez des flics à l’extérieur : ceux et celles qui voudraient nous diviser, voire nous putscher, méritent la botte. Méfiez-vous des parasites…
Alors à vous, d’Hors d’Oeuvre : votre proposition de guerre a effectivement retenu notre attention...

Le projet Reclaim, qui héberge plus d’une dizaine de sites militants, se veut un outil pour différents groupes militants, libertaires ou progressistes. Nous ne procédons à aucun filtrage idéologique outre une considération avouée pour la liberté, la solidarité, la critique constructive.

Hors d’œuvre est une organisation locale qui ne propose rien d’autre que « notre mort » et affirme que les anarchistes individualistes et/ou primitivistes devraient « servir de chair à canon ou, peut-être, faire diversion au moment opportun ». Ces propos agressifs et répétés visent des personnes de la communauté libertaire.

Qui a sa place ici, alors ? À ce, nous répondons : quiconque peut démontrer une solidarité réelle avec les personnes qui s’activent contre toute forme de domination. Nous avons assez des flics à l’extérieur : ceux et celles qui voudraient nous diviser, voire nous putscher, méritent la botte. Méfiez-vous des parasites…

Alors à vous, d’Hors d’Oeuvre : votre proposition de guerre a effectivement retenu notre attention, et autant qu’il nous ferait plaisir d’évacuer, s’ils se trouvaient ici, Nazis, homophobes et machistes, nous vous montrons la porte en vous priant de nous excuser d’avoir participé indirectement à votre moralisme autoritaire et violent.

Salutations libertaires!

11 octobre 2006, Montréal.

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Sujet: 
Sur les flics et la nécessité d'une recherche de cohérence
Auteur-e: 
Abondius
Date: 
Jeu, 2006-10-12 10:40

Message écrit à titre personnel

C'est à force d'accepter n'importe quoi dans le mouvement anar que les flics peuvent si facilement l'infiltrer. VIVE LA RECHERCHE DE COHÉRENCE! FUCK RECLAIM! Exemple:

UN IMPOSTEUR NOMME MARCOS

samedi 10 décembre 2005

UN IMPOSTEUR NOMME MARCOS

En avril 1978, un dénommé Enrique MARCOS accède à la fonction de Secrétaire général de la CNT espagnole. Quelques temps après, il en est exclu. Il devient par la suite un des principaux fondateurs de la CGT espagnole (scission réformiste de la CNT). Tout ceci se passe dans les quelques années qui suivent la mort de Franco et la fin de ses quarante années de dictature (1975). C’est un moment où des foules considérables découvrent la CNT. Un moment ou son audience est extraordinaire. Ainsi, quelques semaines à peine après la mort du dictateur, plus de 40 000 personnes étaient réunies au cours du premier grand meeting de la CNT -pas vraiment autorisé- dans la périphérie de Madrid (San Sébastian de los Reyes). Quelques mois après, c’était une foule de quelques 500 000 personnes qui saturait les remblas pour un meeting géant à Barcelone. C’était un moment où la CNT était en capacité de mener des luttes importantes, qui ont pu paralyser le pays (lutte des pompistes) et qui ont souvent été victorieuses. Un moment crucial pour la renaissance de l’anarchosyndicalisme. Il faudra toute une série de coups d’arrêts pour stopper ce développement. Enrique Marcos a été l’instrument de l’un d’entre eux. Depuis mai 2005, il est au centre d’un scandale retentissant dans tout le pays. Le parcours de Marcos, partiellement dévoilé aujourd’hui, contribue à éclairer l’histoire de l’anarchosyndicalisme dans l’ère post-franquiste d’une lumière plus crue.

La CNT, Enrique MARCOS y avait fait son apparition -qu’il présentait comme une réapparition- à la fin des années 70. Dans cette période de convulsion sociale, il exhibe un glorieux passé militant : il a combattu dans la colonne Durruti. Il est ensuite passé en France, où, comme tant d’autres anarchosyndicalistes, il s’est lancé dans la Résistance. Arrêté par la Gestapo, torturé, il est déporté vers les camps de la mort. Donnant plusieurs centaines de conférences sur le sujet chaque année, il devient ce que la presse espagnole appelle "le déporté espagnol le plus connu". Il préside d’ailleurs la principale association de déportés. Enrique Marcos, qui entre-temps a catalanisé son identité en Enric Marco (une façon de brouiller les pistes) voit ses mérites reconnus. En 2001, la Generalitat (le gouvernement catalan) lui décerne la "Croix de Saint Jordi", sa plus haute distinction civile, pour, entre-autre, " toute une vie de lutte antifranquiste et syndicaliste" [1]. Le 27 janvier 2005, c’est lui seul qui représente les déportés lors du premier hommage rendu aux victimes de l’holocauste par les Cortès (le Parlement espagnol). Le 8 mai dernier, il devait en présence du Premier ministre, José Luis Zapatero, être la vedette d’une commémoration officielle sur le site de Mauthausen, camp où plus de 5 000 antifascistes espagnols ont été exterminés. Mais ce jour là, Enric Marco, est "malade". Il a été prévenu que le scandale va éclater : un historien a eu la curiosité de consulter les archives du Ministère espagnol des affaires étrangères. Il y a trouvé les pièces qui prouvent qu’en 1943 monsieur Enric Marco -ou Enrique Marcos, comme on voudra- était certes en Allemagne, mais volontairement, sous contrat avec l’entreprise Deutsche Werk.

Comme l’écrit la presse espagnole : "Jamais il n’est parti d’Espagne en tant qu’exilé. Jamais il n’a fait partie de la Résistance française. Jamais il n’a été en camp de concentration" ("Veinte Minutos"). Ajoutons pour notre part que, probablement, il n’a été dans la colonne Durruti et que jamais, certainement, il n’a jamais été anarchosyndicaliste.

Mais alors comment expliquer le passage d’Enric Marco à la tête de la CNT renaissante de la fin des années 70 ? Juan Gomez Casas qui, lui, a réellement milité toute sa vie, a posé publiquement la question [2] : "Qui est Marcos ?” demandait-il alors, avant de conclure “cet individu une fois parvenu, à force de mensonges, à obtenir la confiance des anarchosyndicalites, n’a eu de cesse de les trahir". Car là est bien le rôle qu’a joué Marco. Pour le comprendre, faisons un retour sur la "transition démocratique" espagnole. Elle débute dans un climat d’ébullition, une sorte de "Mai 68" chronique. Une nouvelle génération surgit dans la vie politique espagnole et se lance à corps perdu dans la bataille. Malgré l’épée de Damoclès d’un coup d’État militaire, malgré la répression, les luttes se développent. Les classes dirigeantes, veulent se "démocratiser", mais sans perdre une miette de pouvoir. Elles négocient alors avec les "forces de gauche" le "Pacte de la Moncloa" : en échange de la légalisation du Parti communiste, d’un retour à la "démocratie", d’une amnistie, d’élections et certainement de quelques prébendes, tout le monde se met d’accord pour accepter la monarchie et une politique d’austérité anti-ouvrière. Tout le monde sauf la CNT. Car si les deux autres syndicats (Commissions ouvrières et UGT) en bonnes courroies de transmission de leur parti respectif (communiste pour l’une, socialiste pour l’autre) acceptent le marché, la CNT le refuse.

La CNT, à qui la Révolution de 36 et sa résistance acharnée pendant les quarante années de dictature assure un prestige, une légitimité et une capacité d’action considérable, devient alors la bête à abattre. Tout est bon pour cela [3]. A côté des provocations, des assassinats de militants [4], l’exacerbation de tensions internes fournit une arme essentielle contre la CNT. C’est là, bien entendu, que nous retrouvons Enric Marco, lui qui déclare, par exemple, en septembre 1979, au cours d’une conférence de presse qu’il a convoqué en qualité de Secrétaire général de la CNT : "Le 8 décembre aura lieu le Vème congrès confédéral de la CNT, qui mettra fin à de longues années de sectarisme et de bureaucratie de l’exil…Il est nécessaire de mettre fin à toutes tentatives de contrôle de l’exil …Il faut) reconsidérer notre stratégie syndicale... Nous devons établir des relations avec les autres organisations de travailleurs". "Etablir des relations avec les autres organisations de travailleurs", c’est-à-dire avec les signataires du pacte de la Moncloa, on voit tout de suite à quoi cela pouvait mener. Quant au débat sur la place de l’exil [5] dans la CNT, il faut se souvenir que l’exil, avec toutes ses faiblesses, était à ce moment là garant d’une continuité historique et surtout d’une continuité révolutionnaire. Insulter les militants de l’exil, afficher qu’il fallait en finir avec eux, s’était clairement indiquer vouloir rompre avec une orientation révolutionnaire. Marco, avec quelques autres, s’est chargé de cette tâche.

Ce que nous apprenons aujourd’hui permet d’apporter une réponse à l’interrogation de Juan Gomez Casas. Qui est Marco, qui est cet homme qui, dans la période cruciale 75/80, était au premier plan en tant que porte-parole d’une organisation que l’État espagnol s’était juré d’abattre ? La première partie de la réponse est simple : un fieffé menteur. Quant à la seconde, que chacun se fasse son opinion. Pour notre part, nous soulignerons simplement que c’est dans des archives ministérielles qu’un historien a trouvé, rangé à sa place, le dossier sur la vie de Marco dans les années 40. Tous ceux qui ont eu une expérience minimale de la police franquiste et de la police post-franquiste (c’était d’ailleurs la même) savent avec quel soin méticuleux elle recueillait et analysait le moindre renseignement sur les militants. C’était même une obsession. Il est donc tout à fait impossible qu’à l’époque où Marcos était Secrétaire national de la CNT, le ministre de l’intérieur n’ait pas eu entre les mains les preuves qu’il mentait et que toute la biographie qu’il étalait déjà dans la presse était fausse. Il lui suffisait de lâcher cette information pour abattre médiatiquement le "N°1" de la CNT et porter un coup à la crédibilité de cette organisation. Pourtant, la police, qui ne reculait devant rien a gardé soigneusement le secret. Soit qu’elle s’en soit servi comme "fil à la patte" pour obtenir de l’imposteur ce qu’elle voulait, soit que l’imposteur…à vous de conclure [6].

Francesito

Les "merdias" à l’œuvre

Si, quand il était à l’honneur, les médias n’ont jamais ressenti le besoin de rappeler que Marco avait été un des responsables de la CNT, une fois sa supercherie découverte, ils se sont précipités pour publier cette information. Par contre, ils ont tous, ou presque, oublié de mentionner qu’il avait été exclu de la CNT dès 1979 et qu’il avait créé la CGT en 1989. Deux "détails" certainement sans importance. La palme de la désinformation revient au Monde dont l’éditorial (13 mai) pouvait laisser entendre que Marco était toujours secrétaire national de la CNT.
Solidarité avec un imposteur ...

Confrontée au mensonge d’un de ses fondateurs et manifestement toujours ami ou adhérent, la CGT n’y trouve rien à redire : elle le justifie même. Sous le titre "Moi non plus je n’étais pas à Mauthausen" -ce dont on se doutait d’ailleurs- Rafael Cid, affirme dans l’organe de la CGT(Rojo y Negro Dijital, 12.mai 05) que Marco mentait …"par solidarité avec les victimes". Il fallait oser l’écrire.

[1] _1 : La contribution historique de cet imposteur à l’éclatement de la CNT et à la création de la CGT méritait bien la reconnaissance d’un gouvernement, fut-il régional.

[2] _2 : Voir son livre "Relanzamiento de la CNT, 1975/1979", éditions CNT-AIT, 1984.

[3] _3 : En particulier les manipulations policières. Exemple historique, l’incendie de la "Scala" : Le 15 janvier 1978, alors que la CNT, seule, réunissait à Barcelone 15 000 manifestants contre le pacte de la Moncloa, des cocktails Molotov sont lancés contre une salle de spectacles, la Scala. Quatre salariés, dont deux adhérents de la CNT, meurent carbonisés. Aussitôt, une campagne médiatique ordurière se déclenche contre la CNT, accusée d’être assez folle pour brûler ses propres adhérents. La CNT n’avait pourtant rien à voir. Il est établi que c’est un nommé Joaquin Gambin, indicateur de police, qui est à la source de cet incendie criminel. Notre journal de l’époque (les pages en français d’"Espoir") avait dénoncé les agissements de cet auxiliaire de police -et de quelques-uns autres qui infiltraient la CNT- avant même son incendie criminel.

[4] _4 : Ainsi, Agustin Rueda, était-il assassiné par des matons de la prison de Carabanchel, le 14 février 1978…

[5] L’exil, c’était les militants qui avaient fait la révolution et qui s’étaient réfugiés ensuite hors d’Espagne. Leur combat n’avait jamais cessé et ils ont servi de support à la CNT clandestine de l’intérieur pendant toute la dictature.

[6] Dernière curiosité dans ce dossier : C’est dans le camp de Flossenbürg que Marco prétendait avoir été interné. Vous n’aviez probablement jamais entendu parler de Flossenbürg. Moi non plus. Il faut être assez versé en histoire pour le connaître et encore plus pour savoir que pas un seul des Espagnols qui y sont passés n’a survécu. Ainsi, Marco ne risquait pas de rencontrer un témoin gênant. Mais comment Marco a-t-il eu accès à ces informations très confidentielles ?


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Sujet: 
Vraiment s'il y a quelque de louche, c'est bien HO.
Auteur-e: 
gnomecommuniste
Date: 
Jeu, 2006-10-12 19:21

La situation décrite dans le dernier commentaire n'a strictement rien à voir avec la fin du site d'HO, enfin sa présence sur le site du projet Reclaim. HO s'attaquait littéralement à des trucs comme Mauvaise herbe, le postgauchisme, les communistes insurrectionnels, les autonomes... qu'ils ne comprennent pas, jusqu'à l'intimidation dans des soirées de présentation comme la soirée sur le postgauchisme, dans le milieu étudiant... en plus de se servir de différents ragots perso sur des gens et des interrogatoires incessantes subies par différentes personnes à propos des personnes du milieu contre lesquelles ils disaient être en guerre. Comme HO attaquait tout le monde mais ne proposait rien de concret et bien il est arrivé ce qu'il devait arrivé. Vraiment s'il y a quelque chose de louche, c'est bien HO.


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Des Flics? Des Preuves!
Auteur-e: 
Louis Lingg
Date: 
Ven, 2006-10-13 00:07

Lorsque j'ai lu la Déclaration de Guerre du collectif Hors d'Oeuvre, j'ai pensé au départ que c'était une blague, un genre de parodie ou une boutade satirique d'autodérision parce que s'aliéner autant de tendances du millieu anti autoritaire avec un texte d'une demi page, ça relève du défi. J'ai su après que le texte était sérieux, ou du moins que leurs auteurs l'avaient écrit dans cet esprit.

Ignorance, stupidité, masochisme, frustration; qui peux savoir les motifs qui ont poussé ce collectif à diffuser ce texte et à le défendre. Mais Reclaim, qui ont des raisons louables et parfaitement justifiées de refuser toute collaboration avec Hors D'Oeuvre, peuvent-ils donner des raisons, ou mieux, des preuves que ceux-ci sont des flics ou des indics ou des agents provocateurs rémunéré par l'État? ("Nous avons assez des flics à l’extérieur"). Parce qu'une accusation d'une telle gravité ( généralement suivie de vendettas physique aussi graves ) ne peut se faire sans preuves. Si Reclaim possède ces preuves, il est dans l'intérêt non seulement du milleu anarchiste, mais de la mouvance radicale en général qu'elles soient dévoilées immédiatement. Si non, Reclaim doit se rétracter sans délai et s'excuser publiquement pour avoir utilisé un procédé de salissage d'une telle ignominie. Les couteaux peuvent voler bas dans les débats entres différentes tendances, mais il y tout de même des règles qui ont été fixées par les révolutionnaires de jadis, à savoir que quiconque accuse autrui de flicage doit le prouver ou être à son tour considéré comme tel.


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Ah ah ah ah
Auteur-e: 
squashthestate
Date: 
Ven, 2006-10-13 11:03

Des preuves qu'ils ficaillent??? Dans le manifeste de l'action Hors-Durs, t'as qu'à lire les citations entre guillemets. Dans les textes de HO étaient effectivement des appels à la mort et à la liquidation des membres de la communauté anarchiste.
Flicailler, ça veut pas dire nécessairement que tu'as un badge, ça veut dire que tu décides pour les autres ce qui est mieux pour eux et tu les menaces s'ils refusent d'optempérer.

Hors-D'Oeuvre, avec toute leur arrogance religieuse, sont venus jouer aux papas, venu nous imposer leur moralisme autoritaire. Triste qu'ils aient encore de l'influence au cégep du Vieux. Juste une question de temps avant que d'autres se rendent compte des abus de pouvoirs. Et le même scénario va se répéter, encore et encore, comme à l'ASÉ-UQAM, comme à l'AEELI.

Qu'est-ce qui motive les gens d'HO? Le besoin d'attention, sûrement. Se battre contre la droite c'est trop peu satifaisant... la prochaine cible? Son prochain... c'est dégueulasse. Je me demande, à quand les derniers anarcho-fascistes? Peut-être qu'HO a réellement pu innover. Dans le domaine de la paranoia, voir des ennemis à abattre dans les primitisites et les individualistes, la post-gauche ou Jason McQuinn, c'est de la psychose. Quoi!? Le quartier des affaires est trop loin? Y'a pas assez d'églises? De bar de danseuses? Messemble, quand on a pris deux-trois speed de trop, qu'y aurait d'autres cibles que la poignée d'anars qui essaient de changer qque chose. Je sais pas si une telle assertion passerait pour de la dialectique éristique, mais pour moi c'est juste de l'ostie de gros bon sens.

Mais bon, Maintenant que leur fête a été suspendue, HO va jouer aux martyrs. Le flicage, c'est stratégique. Personnellement, j'ai vraiment, vraiment hâte de les voir revenir à la charge, avec leurs martinis et leurs élitisme insensible, comme des petits lapins blancs et des Reine de Coeurs qui crient "Qu'on leur coupe la têêêêêête!"

Ouin. Les olives pourries, on les met au compostage!!

Bon débarras!!


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Sujet: 
Preuves SVP
Auteur-e: 
Durrutti
Date: 
Lun, 2006-10-16 10:01

Dans les textes de HO, il n'y a aucun appel à la mort ou à la liquidation d'individus. Par exemple, la proposition de guerre parle de liquider les symptômes de la contre-culture, et non pas de liquider qui que ce soit. Si tu est capable de trouver des extraits dans lesquels HO appelle à la mort d'individus, j'exige que tu me les présente maintenant, dans leur contexte et en entier. (ne serait-ce que par un lien web vers lesdits textes)

À ce qu'il me semble, il n'y a rien de nouveau dans le fait de critiquer ce que les autres anars font. Combien de fois des gens comnme InsurrectionVive, par exemple, ont-ils critiqués la NEFAC, les syndicalistes, les luttes de classistes, etc ? Le postgauchisme lui-même ne se définit-t-il pas comme une critique du gauchisme ? Pourquoi est-ce permis de critiquer pour ces tendances mais pas pour HO ? Y-a-t-il un double standard ?

De tout ce que tu as dis dans ton post, et dans le post de Reclaim c'est la même chose, il n'y a aucune preuve de ce que tu avances et des accusations que tu lances. Il me semble que la moindre des choses, la moindre des politesses à l'endroit des lectrices et lecteurs du CMAQ, ce serait que tu prennes plus de précautions avant d'affirmer des choses comme celle-là, que tu prennes le temps de démontrer ce que tu avances à l'aide de faits vérifiables, d'arguments, d'idées.

Sinon, les lectrices et lecteurs devront conclure que quelqu'un a mis le doigt sur un de tes bobos, et que tes élucubrations sont le cri de douleur que tu lâche quand on fouille dans la plaie.


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Sujet: 
Méthodes de flics ou de fascistes
Auteur-e: 
gnomecommuniste
Date: 
Mar, 2006-10-17 02:14

Je critique politiquement et théoriquement des tendances politques, j'en attends donc de même (mais quelle sont mes tendances véritables selon HO au-delà du qualificatif facile de postgauchiste ?) . Pour moi, il n'y a pas de problèmes à critiquer de cette manière. J'attends toujours les réponses théoriques développées d'HO et leurs propositions politiques concrètes à partir desquelles pourrrait avoir lieu un véritable débat ou de véritables discussions avec eux/elles. Mais tout ce qu'ils/elles ont à servir ce sont des critiques complètement abstraites et ils/elles refusent généralement de s'avancer sur des propositions concrètes sauf à de très très rares exceptions dont le texte sur les émeutes qui était superbe, de plus, plus souvent qu'autrement, ils/elles sombrent dans la calomnie personnelle comme quand ils écrivent publiquement des choses sur la vie personnelle de certaines personnes qu'ils/elles traitent entre autres de fous comme de vulgaires psychiatres.

Pour moi, HO emploie des méthodes de flics ou de fascistes quant ils/elles se pointent pour intimider les gens dans des événements publics, dans les couloirs d'écoles ou encore chez eux/elles (comme dans certains partys) et/ou mènent des interrogatoires en direct ou par téléphone avec parfois micro en mains. Là ça dépasse l'attitude libertaire et ça devient autoritaire et violent. Et rendu là, il n'y a plus de dialogue possible. (C'est la violence qui s'institue, c'est de cela dont vous avez envie ?) C'est là qu'ils/elles en sont depuis leur tout début. C'est pourquoi j'ai dit qu'il faut en finir avec HO comme il faut en finir avec tous les symptômes de ce monde autoritaire. Et parfois certaines phrases de leurs textes sont dans la véritable menace. Entre anars, tout cela est carrément inacceptable.


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Sujet: 
Les intérogatoires commencent
Auteur-e: 
4ravache
Date: 
Ven, 2006-10-13 16:53

Pas mal futés en informatique, ces anarcho-primitives !
J'ai entendu dire que Badspeed/badacid a commencer l'investigation pour trouver le ou les coupables. Mais il me semble que sa serait les responsables de Reclaim. Il pense que peut être c'est un complot et que Reclaim se fait manipulé par une main invisible ? Sa, c'est peut-être comment HO fonctionne... Bravo Reclaim, et je vous appui.


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Sujet: 
En finir avec l’anarchisme autoritaire
Auteur-e: 
gnomecommuniste
Date: 
Sam, 2006-10-14 00:25

En finir avec l’anarchisme autoritaire : la famille anarchiste, Hors d’Oeuvre, etc.

Beaucoup de militants anarchistes se comportent en famille fermée en refusant plus souvent qu’autrement le débat, en évitant d’une manière forcée la critique et l’autocritique permanentes nécessaires à la compréhension de nos limites, de nos erreurs, pour voir à leur dépassement, en démonisant les individuEs critiques et singuliers/singulières dans ce milieu. Tout consensus imposé est autoritaire et en cela les anarchistes se nient eux-mêmes/elles-mêmes en tant que libertaires. Cette morale autoritaire crée des micro-sociétés et des sociétés étouffantes, des mondes aliénants et oppressifs à l’image du monde que nous combattons.

HO disait se battre entre autres contre la morale du consensus, ce qui m’apparaît essentiel. Mais HO le faisait en combattant par tous les moyens les tendances qui défendent autre chose que leurs idées, véritable vide idéologique sur une prétendue nécessaire unité prolétarienne autour de je ne sais trop quelles luttes. Ils disaient travailler à la révolution sociale, mais laquelle ? HO voulait détruire tout le mouvement libertaire qui diffère de lui-même alors comment ne pas y voir la volonté d’un consensus mais autour de ses idées à peine définies, celles pour beaucoup d’une personne qui se comporte depuis longtemps comme un véritable gourou de secte, un chef de tribu, vous aurez reconnu Badacid, surnommé aussi Badspeed. C’est la morale autoritaire d’un maître, un anarchisme mainstream (?) teinté du réformisme syndical étudiant (ASSÉ particulièrement) et autres syndicalismes réformistes (RST entre autres) et un führer !

De ce côté, l’anarchisme périt en un vulgaire autoritarisme dont la majorité des gens ayant grandit dans une certaine liberté ne pourraient vouloir. Nous, écologistes radicaux/radicales, défendons la biodiversité car elle est essentielle à la régénérescence de la vie et qu’elle fait sa richesse. Nous, libertaires, défendons la diversité non-hiérarchique et révolutionnaire de nos formes de vie, leurs échanges, leurs partages, leur possible communisme, car elle fait la richesse de la vie humaine, sa force de création, sa puissance d’existence.

Il apparaît essentiel d’en finir avec le fascisme familial. Il apparaît essentiel d’en finir avec HO. Si nous brisons les faux consensus, ce n’est certainement pas pour en créer d’autres. Il est grand temps de passer à autre chose.


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Sujet: 
La diversité anarchiste
Auteur-e: 
gnomecommuniste
Date: 
Sam, 2006-10-14 01:09

Si vous voulez vous faire une certaine idée de la diversité anarchiste, vous pouvez entre autres aller sur notre site à anarkhia.org ou encore lire Mauvaise herbe et bien d'autres trucs


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Sujet: 
Sur la diversité et autres choses
Auteur-e: 
Daizy
Date: 
Mer, 2006-10-18 09:19

En relisant la déclaration de guerre de HO je me suis demandé si ce n'était pas un appel à l'unité. A l'arrêt des divisions et des guerres intestines qui pourrissent le milieu anar depuis belle lurette. Mais selon moi si tel était le but, le moyen était maladroit. De plus, ce n'est pas en lancant des briques sur chacune des tendances qu'on se fait rassembleur (et on s'attire surtout des réactions normales de défense comme ce que Reclaim a fait). La déclaration de guerre est trop baveuse et si peu constructive face à la diversité du mouvement libertaire. Je crois que cette diversité de tendances amène certes des géguerres mais elle peut être bénéfique dans le sens où chacun peut se rassembler en groupes d'affinités et agir à sa manière. .
Je crois qu'on ne peut pas faire abstraction des intérêts personnel de chacun dans la vie, même quand on est militant. Je veux dire par là que les tendances se crées selon les expériences, les lectures, les intérêts, la philosophie de chacun et que c'est un peu être "bouché" de croire que cette diversité ne devrait pas exister. Par contre, je suis d'accord pour la critiquer et que le débat continu entre membres de tous ces mouvements.
Autrement dit, oui je trouve que la diversité du milieu va trop loin parfois et on se retrouve avec des altermondialistes qui se prennent pour des anars (par exemple) et parfois on accepte n'importe quoi (comme le magasin général anarchiste du mois de mai) Pour cela je donne en partie raison à HO. Mais je pense qu'il faut garder un certain respect des affinités.
Pour ce qui est du flicage, je crois que les accusations sont exagérées et graves, et je ne crois pas que de faux arguments sur la vie personnelle de Badacid ou de chicane de party sont acceptables autour d'un débat qui se veut politique.


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Sujet: 
Crisse, achetez-vous un dictionnaire!
Auteur-e: 
normanjacob
Date: 
Dim, 2006-10-22 11:56

je suis un peu tanné de voir des termes comme "fasciste" utilisé à toute les sauces. Ce n'est pas un synonyme de "pas fin" ou "pas dans ma gang" ou même d'"autoritaire".

Personne ne semble avoir répondu au commentaire très juste de Louis Lingg comme quoi quand on accuse quelqu'un d'être un flic il faut en avoir la preuve irréfutable ou sinon on pourrait se retrouver soi-même accusé de l'être. C'est le genre d'accusation qu'il est à peu près impossible de réfuter alors faisons attention de ne pas l'accoler à n'importe qui sous prétexte qu'on aime pas leur discours ou même leurs méthodes. Non, être un "flic" ce n'est pas de vouloir imposer son idée. La majorité des flics n'ont pas d'idées à imposer, juste un ordre à défendre.

Non seulement les accusateurs d'être flics ne s'en excusent pas, mais ils en rajoutent en accusant d'être "fasciste" en plus, et après ils se désolent qu'ils n'y a pas de débats! Qu'ils attendent des réponses politiquement bien développées avec introduction, développement, chute et conclusion. Faudait commencer par savoir faire la distinction entre le "fascisme" et le "pas gentil avec moi"!


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Sujet: 
Des comportements quasiment plus qu'autoritaires
Auteur-e: 
commune1871
Date: 
Lun, 2006-10-23 01:19

Si tu en as pas assez avec le commentaire de squashthestate et celui-ci d'Insurrection vive, je pense sincèrement qu'il y a des problèmes. En plus, de leurs accusations sans preuves (voir les commentaires de Badacid à l'''enquête'' de PL qu'est-ce que Reclaim ?). Je pense que peut-être le terme de fascisme est mal employé, mais ça doit certainement pas occulter que leurs comportements le sont pas mal plus et ça depuis le début de leur existence.

''Pour moi, HO emploie des méthodes de flics ou de fascistes quant ils/elles se pointent pour intimider les gens dans des événements publics, dans les couloirs d'écoles ou encore chez eux/elles (comme dans certains partys) et/ou mènent des interrogatoires en direct ou par téléphone avec parfois micro en mains. Là ça dépasse l'attitude libertaire et ça devient autoritaire et violent. Et rendu là, il n'y a plus de dialogue possible. (C'est la violence qui s'institue, c'est de cela dont vous avez envie ?) C'est là qu'ils/elles en sont depuis leur tout début. C'est pourquoi j'ai dit qu'il faut en finir avec HO comme il faut en finir avec tous les symptômes de ce monde autoritaire. Et parfois certaines phrases de leurs textes sont dans la véritable menace. Entre anars, tout cela est carrément inacceptable.''


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Sujet: 
La paille dans l'oeil du voisin...
Auteur-e: 
Nicolas
Date: 
Lun, 2006-10-23 22:49

"À trop chercher la paille dans l'oeil du voisin, on ne regarde pas la poutre qu'on a dans le sien"

Autoritaires ! Flics ! Fascistes ! ...

À chaque fois que je lis les critiques d'Hors d'oeuvre je suis sidéré. Non, mais, une chance que le ridicule ne tue pas !

Qu'est-ce qu'ils ont fait les camarades ? Ils ont lancé un pavé dans la marre en distributant un tract au Salon du livre. Ils ont organisé des happening pour dénoncer/ridiculiser les trucs avec lesquels ils ne sont pas d'accord (une ligne de piquetage en face d'une conférence d'un post-gauchiste américain et un 5 à 7 pour célébrer la mort de la CLAC pendand que d'autres organisaient une réunion pour la refonder). Ils ont aussi fait un site web. Finalement, il parait que quand il t'aime pas, l'un des membres du collectif est désagréable, qu'un autre est un ivrogne et que le troisième pue des pieds. Big fucking deal !

Ce que je comprend c'est que pour certain, toute critique est intolérable. Pourtant, les primitivistes et les post-gauchistes ne se gênent pas pour faire exactement la même chose à propos des tendances qu'ils aiment pas. Combien de fois la Mauvaise Herbe, Anarchy ou Green Anarchy ont-ils excomuniés la NEFAC et souhaité sa disparition ?

Et là, franchement, certains prônent une lutte à outrance contre Hors d'oeuvre en proposant de les éliminer. Sous couvert de lutte contre l'autoritarisme, le serveur de Hors d'oeuvre a été déplogué (si c'est pas autoritaire ça !). Pire: il y a eu des domages collatéraux mais ça personne n'en parle. Saviez qu'en déploguant le serveur de Hord d'oeuvre, vous déploguiez aussi le serveur du RAME et de Rock la Fecq ? Ça personne n'en parle. Ça tout le monde s'en fout.

Franchement, vous êtes pathétiques.


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Sujet: 
Le serveur rétabli
Auteur-e: 
commune1871
Date: 
Mer, 2006-10-25 23:18

Vous pouvez trouver presque tous les sites du serveur Reclaim. Savez-vous qu'il y a plusieurs sites qui y sont hébergés et ce grâce à l'admin principal qui a développé le serveur. Alors qu'à l'époque de l'ASÉ-UQAM, il n'y avait à peu près rien.

C'est une preuve encore qu'on se porte toujours mieux sans Badacid.

Sinon, visiblement, Nicolas ne connaît pas la réalité d'HO hors des textes et c'est là que c'est problématique : interrogatoires en direct et par téléphone, enquêtes, intimidation... Si la NEFAC subissait le même traitement, je serais le premier à le dénoncer, car la critique politique doit exclure d'un point de vue libertaire ce genre de tactiques puisque qu'elles vont à la rencontre de la liberté de s'exprimer, de penser, de vivre... Finalement, ce sont des tactiques autoritaires.


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